Jub, Jubal, jubanti : HARO SUR LES OISEAUX DE MAUVAIS AUGURE

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Le Ministère de la Communication et de l’Économie Numérique ne se contente pas de réguler : il accompagne, finance et soutient.
À travers l’ADEPME, l’État injecte des ressources importantes pour aider les entreprises de presse à se structurer, se moderniser, se professionnaliser. Ces aides sont conditionnées, encadrées, et soumises à des audits : un minimum de rigueur dans un secteur en quête de crédibilité.

Pourtant, certains patrons de presse – les mêmes qui bénéficient de ces financements – montent sur leurs grands chevaux, dès qu’un effort de réforme est engagé pour le bien du secteur et le bien-être des acteurs. Ils vocifèrent, se victimisent, mais restent étrangement silencieux lorsque les fonds glissent dans leurs paumes ouvertes.
On ne peut pas, d’un côté, accuser l’État de négliger la presse et de l’autre, hurler au complot dès qu’il amorce une réforme ambitieuse et assume un accompagnement structurant.
Le silence face aux appuis financiers qu’ils reçoivent, et le vacarme organisé dès qu’on parle d’ordre, de transparence ou de responsabilité. Le paradoxe est abyssal !

Le Sénégal mérite mieux que des postures. Il a besoin d’une presse forte, libre et intègre.
Bravo au Ministre Alioune SALL et à l’ensemble de ses collaborateurs pour le travail de fond qu’ils mènent avec rigueur. Réformer, structurer et accompagner : telle est la voie qu’ils ont choisie, et elle mérite d’être saluée.

Source : Liberté Info

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