Monsieur Thierno Alassane Sall,
Pastef n’a jamais eu besoin d’acheter la mobilisation de ses militants. La force de ce parti, c’est la conviction, pas la corruption. Si Ousmane Sonko demandait à ses partisans de réunir un milliard en 24 heures, ils le feraient, non par intérêt, mais par fidélité à un idéal, à un projet et à un homme intègre.
Pourquoi Ousmane Sonko ne parle jamais de toi, ne cite jamais ton nom ? Ce silence n’est pas un oubli, parce qu’on ne perd pas de temps à répondre au bruit ou aux petites querelles d’ego. Il a choisi la vision, la souveraineté et l’avenir. Toi, tu t’attaches aux individus et aux rancunes personnelles. La différence entre un vrai leader et un commentateur est là : l’un construit, l’autre médit.
Ousmane Sonko dispose d’une base populaire réelle, fidèle et consciente. La légitimité ne se mesure pas aux minutes de plateau télé ni aux titres de presse, mais à la capacité à mobiliser un peuple. Pendant que toi tu cherches la lumière des caméras, lui parle au Sénégal. Toi, tu restes un murmure dans l’histoire, lui, il est une voix qui rassemble.
Le plus grave, c’est quand la mémoire populaire retient d’un leader non pas ses actions ni sa vision, mais ses rancunes et ses petites ambitions personnelles. Quand l’image d’un homme politique se réduit à un esprit mesquin plutôt qu’à un bâtisseur, la politique devient instrument de division et non moteur de progrès. Certains s’attachent à nuire, à médire et à cultiver l’amertume ; Pastef, lui, continue d’inspirer et de rassembler.
Dr Pape Sadio Thiam
