La reddition des comptes fait son bonhomme de chemin dans un contexte d’indépendance de la justice. Ainsi, délestés du coude pesant de l’ex président Macky Sall, les dossiers de certains caciques du régime de lApr épingles par des rapports des corps de contrôle de l’État ont atterri sur la table des magistrats du parquet financier. Et grâce à l’entregent de ces derniers, plusieurs milliards de nos francs volés au peuple sont recouvrés. Sous le regard satisfait du peuple. Tout semblait se dérouler comme dans le meilleur des mondes, jusqu’au jour où le richissime Tahirou Sarr accusé d’avoir par des procédés frauduleux subtilisé des centaines de milliards au trésor public est envoyé en prison. Le Crésus , pour s’extraire de la rude vie carcérale introduit une demande de liberté provisoire dans le bureau du juge. Une démarche tout à fait normale après tout, puisque la loi le permet . Mais là où le bât blesse, c’est à propos sa caution qui a donné ‘e vertige à plus d’un observateur. L’homme a tout bonnement proposé la ville de Rufisque comme garantie à la liberté qu’il demande. Puisque les TF 92/R, 700 /R et 52/R , vieux de plus d’un siècle qu’il a brandis devant magistrat instructeur polarisent plus d’une vingtaine de quartiers considérés comme le coeur de la ville de Rufisque. Des titres privés mères inaliénables , qui ont donné naissance à plusieurs titres individuels.
Aussi la décision du parquet financier de rejeter cette caution à tout le moins bizarre de Tahiti Sarr a été virement saluée par le peuple épris de justice. Singulièrement par le peuple de Rufisque injustement exproprié de ses biens par ‘e prévenu , grâce à la complicité d’une bande de fonctionnaires véreux des services du domaine , du cadastre et de L’urbanisme .
Cependant , à la surprise et à la colère générales , on apprend des colonnes du quotidien les Échos que la chambre d’accusation de la Cour suprême reconnaît que juridiquement Tahirou est propriétaire des titres fonciers en question et que sa caution doit être acceptée. C’est inouï et cela frise la légèreté. Car une simple enquête dans les services cités plus haut, aurait donné aux juges de la Cour suprême la preuve que Tahirou Sarr est un faussaire . D’autre part le droit réel établi en 2015 exclut tout droit de propriété à Tahirou Sarr sur ces surfaces. C’est ici le lieu de reconnaître avec le très honnête maitre Ciré Clédor Ly que nonobstant le changement intervenu au sommet de l’État , le système est toujours là. Pour dire que l’affaire Tahirou Sarr est une fourmilière sur laquelle , il est urgent de donner un grand coup ade pied pour débusquer les complices véreux de l’administration qui l’ont aidé à muter des titres fonciers privés séculaires à son nom.
REDDITION DES COMPTES
L’inimaginable caution de Tahirou Sarr
La reddition des comptes fait son bonhomme de chemin dans un contexte d’indépendance de la justice. Ainsi, délesté du coude pesant de l’ex président Macky Sall, les dossiers de certains caciques du régime de lApr épingles par des rapports des corps de contrôle de l’État ont atterri sur la table des magistrats du parquet financier. Et grâce à l’entregent de ces derniers, plusieurs milliards de nos francs volés au peuple sont recouvrés. Sous le regard satisfait du peuple. Tout semblait se dérouler comme dans le meilleur des mondes, jusqu’au jour où le richissime Tahirou Sarr accusé d’avoir par des procédés frauduleux subtilisé des centaines de milliards au trésor public est envoyé en prison. Le Crésus , pour s’extraire de la rude vie carcérale introduit une demande de liberté provisoire dans le bureau du juge. Une démarche tout à fait normale après tout, puisque la loi le permet . Mais là où le bât blesse, c’est à propos sa caution qui a donné ‘e vertige à plus d’un observateur. L’homme a tout bonnement proposé la ville de Rufisque comme garantie à la liberté qu’il demande. Puisque les TF 92/R, 700 /R et 52/R , vieux de plus d’un siècle qu’il a brandis devant magistrat instructeur polarisent plus d’une vingtaine de quartiers considérés comme le coeur de la ville de Rufisque. Des titres privés mères inaliénables , qui ont donné naissance à plusieurs titres individuels.
Aussi la décision du parquet financier de rejeter cette caution à tout le moins bizarre de Tahiti Sarr a été virement saluée par le peuple épris de justice. Singulièrement par le peuple de Rufisque injustement exproprié de ses biens par ‘e prévenu , grâce à la complicité d’une bande de fonctionnaires véreux des services du domaine , du cadastre et de L’urbanisme .
Cependant , à la surprise et à la colère générales , on apprend des colonnes du quotidien les Échos que la chambre d’accusation de la Cour suprême reconnaît que juridiquement Tahirou est propriétaire des titres fonciers en question et que sa caution doit être acceptée. C’est inouï et cela frise la légèreté. Car une simple enquête dans les services cités plus haut, aurait donné aux juges de la Cour suprême la preuve que Tahirou Sarr est un faussaire . D’autre part le droit réel établi en 2015 exclut tout droit de propriété à Tahirou Sarr sur ces surfaces. C’est ici le lieu de reconnaître avec le très honnête maitre Ciré Clédor Ly que nonobstant le changement intervenu au sommet de l’État , le système est toujours là. Pour dire que l’affaire Tahirou Sarr est une fourmilièr sur laquelle , il est urgent de donner un grand coup ade pied pour débusquer les complices véreux de l’administration qui l’ont aidé à muter des titres fonciers privés séculaires à son nom.
J. Moussa Gueye









































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